Sir Keir Starmer n’est que l’un des dirigeants des puissances moyennes se rendant à Pékin pour renouer leurs relations. Personne n’a oublié la puissance internationale croissante de la Chine, sa gestion de la pandémie et ses relations plus étroites avec la Russie alors que la guerre engloutissait l’Ukraine. Mais la folie de la première année de retour au pouvoir de Donald Trump incite le Canada, la France et d’autres pays à parier sur leurs risques. C'est ce que souhaitait le Premier ministre britannique, et non une réduction des droits de douane sur le whisky. M. Trump a qualifié cette décision de « dangereuse », mais menace ses alliés et décrit Xi Jinping comme un « ami ». Aux côtés de cette administration...
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